• Ce que j'aime chez les humains.

    Ce que j'aime....

    J'aime le chinois quand il est chinois, avec son chapeau si reconnaissable, son sourire un peu forcé et son sens du sacrifice.

    J'aime le japonnais quand il est fier de son pays, qu'il me parle des kamikazes et qu'il se courbe en buvant du saké.

    J'aime le camerounais quand il me parle de ses pêches en mer sur des embarcations de fortune pour y ramener des poissons multicolores ou quand il tape sur un tambour de fortune pour rythmer le sens de sa vie.

    J'aime le russe, fier de Nicolas II, fier de Tolstoï et de Tchaïkovski, fier du Normandie-Niemen quand il chante d'une voix grave les chants russes.

    J'aime l'italien quand il me  parle avec les mains, quand il frime, cheveux gominés, auprès des filles en leur montrant le Palazzo Vecchio de Firenze.

    Mais j'ai horreur du chinois, du japonais, du camerounais, du russe, de l'italien, gavés d'hamburgers, le téléphone portable à la main, habillé d'un tee-shirt NYC et qui me vante l'uniformisation mondialisée où tout le monde s'embrasse et se hait à la fois.

    Je suis définitivement un vieux réactionnaire qui aime la différence pour y trouver ce qui me manquerait. Ce qui m'enrichirait.

    Je hais l'uniformisation de ce monde, où se perdent les saveurs, où se perdent les couleurs, où se perdent les odeurs, .......où se perdent les Hommes.

     

    Jacques METAIRIE

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